Les aléas de la vie


Comme chaque matin tu te réveilles avec une certaine naïveté, sans soupçonner les aléas de ta journée. Une douche réconfortante, un petit déjà qui met d'aplomb. Et c'est parti ! La foule dans les rues, heure de pointe, les yeux vides et les visages ternes. Musique dans les oreilles pour te donner du courage ou éviter les regards oppressants des gens qui t'entourent dans les transports. Personne ne s'adresse la parole, les esprits sont vides. T'arrives à ton taff qui te plait plus ou moins et les emmerdes arrivent au fil des heures. Tu te demandes ce que tu fais encore là, une pression perpétuelle mais tu restes, parce que financièrement tu n'as pas le choix. Du coup tu mets ta rancoeur de côté. La pression redescends, tu lâches un soupir, parce qu'il est bientôt l'heure, l'heure de partir et de retrouver ton petit confort et tes activités qui te redonnent le sourire. Tu rentres chez toi 1h après, tu penses enfin être tranquille, tu t'imagines avec ton burger maison, calée devant Netflix mais non parce que ton frigo est vide et tu n'as pas anticipé du coup tu te prends encore la tête avec ta moitié pour des futilités. Et tu t'endors la tête pleine de ta journée et tu croises les doigts en souhaitant que demain soit mieux qu'hier. 

Et rebelote.

Tant que tu n'auras pas fais ce qu'il te semble être les bons choix tu resteras dans ta perpétuelle morosité. Avoir le courage de prendre le taureau par les cornes et d'affronter ses frayeurs. Parce qu'au fond tes doutes te rongent l'esprit. Inconsciemment tu te dis que ça va peut-être changer avec le temps, mais évidemment tu te rends compte que non. 

Faut juste osez, osez vouloir avancer.
Osez, dire merde pour être heureux.


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